Randonnée FFCT ouverture Codep 64

Ce dimanche, c'est le départ pour le 64 des randonnées FFCT 2015. Nous sommes accueillis, ou plutôt, je suis accueilli car le seul à m'être déplacé, par le Cyclo Club de Ste Suzanne et ses cyclos...mais aussi ses "cyclotes" car ce sympathique Club possède une section féminine!
Les présentations sont faites à l'inscription. Je dois l'admettre, j'ai un certain succès avec "ma machine"...Après le café, je démarre. Je ne tarde pas à rejoindre les premiers échappés, plus matinaux que moi. La fraîcheur se dissipe aux premiers rayons de soleil. C'est un beau Dimanche qui commence! Les coups de pédales se succèdent plus ou moins lentement suivant le relief. Après quelques kilomètres, Lanneplaa, Loubieng passés nous bifurquons vers Vielleségure. La belle bastide Béarnaise nous impose quelques sueurs froides à l'approche de la première difficulté du jour. Il faudra grimper la côte de Vielleségure, comme vous auriez pu le deviner puis avaler dans la même gorgée les côteaux de Lucq de Béarn. Les gourmands auront le hoquet!

Sur les sommets, nous admirons face au Pyrénées le panorama exceptionnel des sommets enneigés tandis que la boisson, le pruneau et le cake sont avalés: nous sommes au premier ravito. L'union Cycliste de Bénéjacq arrive en masse. Un beau paquet d'une vingtaine de coureurs venus s'amuser sur les quelques bosses de ce circuit. Nous repartons ensemble car je me dis qu'avec la belle descente à venir, je saurai m'en tirer sans trop m'user! Nous sommes sur une route au revêtement idéal pour filer à des vitesses qui décoifferaient, si nos casques n'étaient pas vissés sur nos têtes!
Finis de rigoler après Navarrenx la côte de Castetbon se dévoile. Heureusement, le Château d'eau et le clocher de l'église nous laissent mesurer l'effort à fournir. Là, je fais moins le malin et je subis les pieds soudainement bien plus hauts que les fesses. Heureusement, les pourcentages inégaux me permettent des relances stratosphériques...pour passer les derniers du groupe! A la bascule, je leur promets qu'ils ne me reverront plus. Je tricote encore un peu  sur cette route sinueuse magnifiquement dessinée sur les collines qui se succèdent. On se régale!
Les 5 ou 8 derniers kilomètres, pourquoi pas, permettent la récupération jusqu'au stand d'arrivée. Je fais l'inventaire: Lescar, Pau, Benénjacq, St Jean de Luz déjà au casse-croûte, Biarritz, quelques "Maillhouns" égarés, bigarrent l'assemblée. Je repars après quelques discussion, jusqu'à Orthez, ma ville de coeur où au pied de Fébus ma maison natale trône.

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